Le bien

Qu’est ce que le bien ? J’aurais pu prendre comme sujet le mal, mais par la même occasion j’aurais eu à parler du bien puisque nous opposons toujours ces 2 forces. Ce qui conduit inévitablement au Ying et au Yang. Il s’agit là d’une composante dans les cultures occidentale et orientale qui se rejoignent. Il y a alors ici une volonté de créer une ambivalence. On ne peut faire abstraction des deux. Les opposés s’attirent et se complètent. A l’image du Ying et du yang, si l’ensemble tourne sur une roue libre, à l’observation on peut voir que l’ensemble forme un tout. Ce tout est alors un prisme que l’on observe et regarde de façon détachée et volontaire. De là, nous pouvons voir que tout cela n’est qu’une illusion de point de vue.

Prenez l’exemple de deux personnes qui en viennent aux mains suite à un différend sur le même thème. Ajoutez-y une 3e personne qui se trouve en haut d’un muret, et enfin une 4e personne située derrière le mur. Que pouvons nous en déduire de tout cela ? Ces 2 personnes qui se prennent le bec sont les acteurs du moment. La 3e personne sera l’observateur privilégié de la chose. La 4e ne verra point la situation mais pourra entendre l’altercation si peu qu’elle soit violente. Donc, ce décor posé montre bien là les enjeux. Les 2 premières personnes savent sans conteste ce qui se passe et donc, agissent en fonction de l’interaction de l’une avec l’autre en réponse aux beligerances. L’homme au muret sera presque comme le témoin, le journaliste…retracant et tentant de comprendre la situation qui se présente à lui. Il sera privilégié mais ne pourra qu’en déduire la situation et non son fondement. La personne extérieur au mur ne pourra que créer des chimères dans son esprit et simplement déduire une altercation.

Que pouvons nous en conclure ? Seul les acteurs de la situation sauront réellement ce qui se trame et se produit. Tous les autres acteurs ne sont que des rapporteurs de la chose. Mais attention à ne pas négliger un 5e individu, ce dernier sera quand à lui bien placé tout en haut de l’événement. Il pourra ainsi voir l’ensemble des acteurs présents. Il faut toutefois noter que si cette personne a un tel “pouvoir”, on pourrait en déduire qu’il a un certain contrôle de la situation, voir même être la personne derrière cette belligérance. Donc, la circonstance ainsi créée ici, est du ressort de ce 5e individu qui détient un pouvoir presque divin. Il est le metteur en scène de l’événement, il place ainsi ses pièces sur cette scène.

Revenons-en au bien, concept bien religieux. Toute action de bienveillance sera récompensée par Jésus et Dieu. Tous 2 représentent le même symbole, l’un humain mort pour l’Homme et l’autre immuable, Jésus étant le représentant terrestre de la divine bienveillance. Donc, ce bien est une volonté de faire des actions et actes de parole dans la volonté d’amener de la bonté et du bonheur à son prochain, sans négliger la franchise et l’honnêteté. De là, le mal est son contraire, une médisance de pure méchanceté.
Le bien est un concept fort de droiture. Un vœux de piété et d’engagement. Toutefois, par exemple lors de guerres, les vainqueurs sont immanquablement les grands gagnants de l’histoire. Ils vont poser leur volonté sur l’historique de cette guerre et ainsi endoctriner l’ensemble de leur nation, mais aussi des autres, notamment celles qui sont subjuguées. Ainsi, le bien peut se voir comme le fait d’avoir raison. Un pur mot de victoire à savourer sans aucune condition, cela est bien vrai : il suffit de voir les livres d’histoire pour voir l’orientation de l’éducation, l’endoctrinement….prenez comme exemple, l’histoire de la 2e guerre mondial d’un côté francais et de l’autre, allemand… Eh oui, nous avons bien là 2 divergences evidentes.

Bien evidemment, aujourd’hui celà se situe sur un plan commercial et économique. Les “maîtres” du monde, les grandes entreprises, les grands GAFAM dirigent sans conteste la puissance de l’information, surtout son traitement automatique, ordonnant par l’IA et les technologies connexes à celle-ci. Ainsi, le bien ne peut se définir que chez les plus puissants et les plus influents. Ceci n’est pas à diaboliser mais à constater l’inevitabilité des 3 pouvoirs : l’argent, le sexe, et l’influence. Ces 3 pouvoirs orientent la direction du monde depuis la nuit des temps, ce sont actuellement des concepts élevés au rang de divinité, de religion. Personne ne peut s’en défaire, à moins de devenir eclesiatique ou ermite perdu au fin fond de la montagne de l’Himalaya.

Une certaine poignée de personnes vit comme cela, que ce soit dans ces endroits reculés ou en pleine ville. Cependant, elle ne peut en faire abstraction dans la vie de tous les jours, au point que cela en devienne une nécessité, un élément inaretable. Certes, vivre avec peu et ne dépendre de personne implique beaucoup d’abnégation. Cela est possible, mais des relents de cette accroche à la civilisation des 3 pouvoirs ne peuvent être occultés. Cette personne ne peut faire abstraction de certaines composantes nécessaires à sa survie. Imaginer que l’ ermite tombe malade avec une grande affliction : va t il se soigner avec le peu de moyen qu’il a à sa disposition, ou tentera t il de faire appel à la médecine de la civilisation ? Il peut se laisser mourir, mais cela en vaut il le risque ? Sa conviction est elle assez grande pour refuser cette ” ordeal ” ?

Peut être qu’une religion comme les témoins de Jéhovah peuvent faire interdire l’utilisation de la transfusion sanguine. Dans ce cas, ce pouvoir qui l’influence est d’une grandeur sans pareil. Conviction et affliction vont de paire.. mais à quelle limite pour l’individu ? Le travail sur soi est quelque chose d’essentiel et primordial. Y faire abstraction ou l’occulter totalement amène à de fortes dérives et relents lors de périodes difficiles pour cet individu. La méditation est un bon moyen de voir au delà et de faire un travail sur soi même, mais sans orientation et principe de base : comme toute chose, l’effet n’en sera que partiel. Il faut une forte volonté d’esprit pour pouvoir accéder à une grandeur d’âme et d’esprit.

Mais revenons au sujet principal. Le bien est une fonction que tout Homme se projète tel un mirroir, au point de devenir le centre même de certains individus, en particulier religieux. Le bien est un manteau que l’on porte afin d’avoir une approbation sociale de sa personne, une sorte d’armure pour faire face au mal, une protection. Pour d’autres, cela peut être un leitmotiv qui va les pousser à agir de façon orientée pour ainsi respecter ce voeu de piété. Cela peut bien sûr obscurcir ces objectifs de vie… de là, un conflit pourra se créer et ainsi permettre l’alchimie des oppositions. Du conflit mental qui se pose sur lui…

Dans la vie de tout les jours on se prend à dire ” j’ai fait du bien “. On se conforme à son image du bien. Or, le bien de soi est tout aussi celui de l’autre. Il ne peut y avoir de bien sans y avoir une répercussion quelque part. Qu’elle soit bonne ou néfaste, cela modifie ce prisme Tout cela pour dire que le bien n’est qu’un terme vague et imprécis pour englober des concepts et un point de vue justifié. Le bien est positif et le mal négatif, à l’image d’une pile avec les 2 pôles plus et moins. Nous sommes ici encore devant l’opposition des choses. L’opposition est le cœur même de tout événement. Il faut des opposants pour jouer un match de foot, de la concurrence pour créer des ressors d’imagination dans le cas d’un commerce, de la piété dans le cas d’une relation entre 2 individus… L’homme et la femme ne sont que des opposés qui s’attirent et se complètent. L’opposition de façon de pensée et d’agir créée le débat, et pourrait on dire, le bien et le mal, la bienveillance et l’antipathie.

Le concept de bien et de mal n’est qu’un connecteur à tout lien social, une unité de mesure commune dans laquelle tout se juge et se perd. C’est une couche sociale qui donne une base d’évaluation et de principe à soi même et aux autres.
Bien et mal ne sont que les même pièces d’un échiquier, blanc ou noir, noir ou blanc. Cela n’est qu’une même pièce que l’on pose et repose d’un côté puis de l’autre. Mais que se passerait il si la pièce au lancer se pose sur la tranche ?

Je vous laisse méditer là dessus…

Tripping on

I’ve been tripping on the edge of a mountain foot
Lurking my eye away
Thruw the shadow I’ve seen oblivion
Anew I stepped aside
Along the line I sat down
When I realized
I was already out of place

High on the height
Low on the edge
Mind blowed and mesmerized
I cast aside my hope and fear
Anew I pave a way
My way of life among the otherself
Standing proud
Walking inside the mist of the unknow
I walk in a methodical manner
The earth beneath keep a stake of each of my footing
I then break among the entire chain of my life
Cast aside
Cast aside

Mesmerized, I open a door under an arch
I try not to falter along the deep carving of the wall
Conscious of the privilege pledge
The long and deep voice of the air send me a message
Keep going keep going
This long journey end at the edge of the mountain foot
Take aside all that
All the burden you suffer
All the chain you are attached to
Feel the gust voice of the wind
Seep your ear inside this melody
Deep deep melody

Take a journey
The main quest is the journey
Ain’t not the goal
Stay confident
Bright despair and hopeless hope await
Keep going keep going

Living is tripping
Tripping is dancing
Among the world
Stay confident
And yell your way of life
Along the way
Along the way

Le diplôme..

Passage d’une affirmation, d’une volonté exacerbée, d’une reconnaissance écrite et surtout societale. On parle ici d’une façon de formater et de conditionner des individus qui vont tôt ou tard être des flambeaux de cette litanie. Il s’agit là d’un commencement de sa personne, de son entree dans la vie active. Saint Graal d’accès à certains postes de travail. Il n’en reste pas moins que cela n’est qu’une illusion dans laquelle l’autre se perd et s’enfonce. L’illusion d’être compétent, de penser, de savoir déterminer et aborder le sujet. Tout cela occulte le fait de la pratique. Sans aucune pratique le diplômé ne saurait se reconnaître comme maître en la matière. Il s’agit là plutôt d’un grade octroye, d’une acceptation à la lignée.

Mais cette acceptation ne peut se confirmer sans une pratique exacerbee de la chose et d’approfondissement de son être en la matière. Donc apprentissage et pratique vont de paire. On ne peut les dissocier. La pratique est un savoir faire absent des écoles. C’est une mise à l’épreuve des connaissances acquises avec la réalité pure et vraie. Certes, les stages existent. Mais cela fait bien abstraction de la grande responsabilité d’un travail à plein temps, et des responsabilités associées au travail accordé. Le stage n’est même pas une mies à l’épreuve de la personne, elle n’en est qu’une introduction. Un pied mis à l’eau pour tester, s’accoutumer au terrain. Donc cela n’est qu’une infime partie de l’iceberg du travail. On pourrait y voir comme le sommet de ce dernier, mais ce haut est composé du diplôme et de la pratique. Toute la partie submergée est bien la plus grosse part du gâteau. Ne voyez pas cela comme une épreuve, mais bien comme un passage oblige pour survivre. Ainsi, vivre est une découverte, la pratique et le savoir entre le savoir faire. De la, on peut alors parler d’un travail tel que l’on entend tous les jours.

Malheureusement, tout le monde n’est pas apte à cela. C’est bien triste à dire, mais le travail entraîne bien des maux. A commencer par la confrontation avec d’autres individus : la ou les études pour le futur diplômé faisaientt foi à une cohésion ou une dissonance au sein de la promotion, ici il en est de même mais avec un plus grand fracas. On parle alors des problèmes sociaux d’entreprise qui demandent une certaine force de caractère, une maîtrise de soi et de la souplesse dans sa façon d’agir, de se montrer, d’interagir. Cette intelligence sociale ne s’apprend pas à l’école, elle y est inexistante. Au gré des rencontres, des discussions, voir des soirées arrosées de coca, de bières ou de cocktails plus ou moins alcoolises, l’intelligence sociale se créer et se façonne. On parle donc ici d’une composante essentielle à l’interaction avec l’Homme et son environnent. L’être le plus habile n’en sera que plus maître du travail. Le jeu des relations est une composante fortement exacerbée. Ainsi, celui qui prendra des initiatives, qui verra les opportunités qui se présentent à lui, atteindra assez rapidement son but. Donc la composante sociale est logique mais non dit sur le terrain, comme évidente. Toutefois, on en fait les frais , rapidement et violemment. Négliger cela signifie se tirer une balle dans le pied, ou, si vous préférez, une flèche dans le genou comme disent les anglais. An Arrow in the knee. Cependant, il suffit de trouver le juste équilibre pour que l’empirisme l’emporte sur l’ensemble.

Le conditionnement du diplome est tres fort dans la culture francaise, alors qu’elle est moindre dans les pays anglosaxons ou limportance de l’experience et du savoir faire est plus incontestable. Cette forte consonance est importante, elle marque bien la la difference de la societe francaise…. On voit donc ici la grande manoeuvre du systeme educatif francais, borde au gre du vent par ces enarques sur diplomes, cet elitisme, et par consequent, l’ensemble des grandes ecoles francaise.

En resume :le diplôme c’est bien, mais la pratique aussi! l’intelligence sociale : très bien! et enfin, le savoir faire et l’expérience de manière générale : le Saint Graal des graals !
Sacré Graal ! Oui je cite les Monty pythons, de très bons artistes du rire et pourrait on dire de la satire !?

( ce post est en construction plus est a venir )

mis a jour technique !

Dans les prochains jours, voir cette semaine ou la semaine prochaine une mis a jour sera fait. il pourrait arriver que certains article recent disparaisse.

tout rentrera dans l’ordre tres bientot…

conversations

conversation


[20:26, 18/11/2019] Alkaline : On écoute ‘Saez – S’ils ont eu raison de nous ?’, en pensant à toi, et on te remercie de nous libérer…


[22:17, 18/11/2019] Alkaline: Le titre te va bien, je te vois souvent t’incliner devant la technologie et toutes ces grosses boîtes


[22:18, 18/11/2019] luMi: La technologie n’est qu’une nouvelle prison de l’homme d’aujourd’hui


[22:18, 18/11/2019] Alkaline: Puis ils qu’ils auraient eu raison de nous, on devrait pas faire comme toi, rien du tout ?￰


[22:19, 18/11/2019] luMi: je m’eduque, j’apprend.


[22:19, 18/11/2019] Alkaline: voilà, au mieux tu auras des preuves extra techniques comme on dit


[22:20, 18/11/2019] luMi: il faut de la technique et de la reflexion. Le problème viens du fait que les deux vont de paire..


[22:20, 18/11/2019] Alkaline: Mais au tribunal technique > extra-technique
[22:20, 18/11/2019] Alkaline: Tout le monde fait comme toi aujourd’hui, ils réfléchissent à tout


[22:20, 18/11/2019] luMi: En pire, sans réelle connaissance


[22:21, 18/11/2019] Alkaline: Sans pourtant s’investir dans un seul sujet
[22:21, 18/11/2019] Alkaline: A partir de la après tu peux divertir
[22:22, 18/11/2019] Alkaline: C’est que tu as de l’imagination et de la créativité


[22:22, 18/11/2019] luMi: M’éduquer et élève ma conscience


[22:22, 18/11/2019] Alkaline: C’est pas le cas de tout le monde, Mais ce n’est pas le but en soit


[22:23, 18/11/2019] luMi: C’est important quand même, Tu ne peux débattre de quelque chose sans en connaître la portée et la profondeur. Surtout ceux sur quoi cela transpire


[22:23, 18/11/2019] Alkaline: Même un étudiant qui a inventé un grand projet au MIT avec sa super créativité. Arrivé à la NASA, en pleins stress, il ne résistera pas. Il va retourner au MIT et inventer une machine qui transforme les matières fécales dans l’eau filtre en coca…


[22:24, 18/11/2019] luMi: C’est important de connaître les répercussion sur les choses réelle ou de savoir, Je pense que lorsque tu connais quelque chose, lorsque tu as un savoir c’est un peu comme un poison : Soit tu le partage, soit tu le bois uniquement. L’important viens dans le partage et ainsi de connaître quel est la limite de ce poison
[22:25, 18/11/2019] luMi: A partir de la je pense que tu peux t’abroger d’être parmi les 30% de personnes intelligente ou éveillé


[22:26, 18/11/2019] Alkaline: Non mais elle ne sert à rien au sens brut la créativité


[22:26, 18/11/2019] luMi: Non je te parle du savoir : d’en connaître les limites, portée, étendu, et surtout effet sur d’autres savoir ou sur le materiel. Ce n’est pas uniquement s’approprie le savoir, c’est de transpirer et de le boire, d’en ressentir le poison et voir sous un autre prisme


[22:26, 18/11/2019] Alkaline: Une idée, c’est un besoin : On n’a pas envie de savoir et d’avoir des idées sur l’inutile
[22:27, 18/11/2019] Alkaline: C’est comme si il y avait eu un grand besoin de megaupload ou de Facebook ou de Google
[22:27, 18/11/2019] Alkaline: Ce n’était pas des idées, Ce sont des besoins inévitables


[22:28, 18/11/2019] luMi: Je vois


[22:28, 18/11/2019] Alkaline: Car voilà pourquoi il faut un besoin suffisamment fort, c’est qu’on ne peut même plus s’en passé


[22:28, 18/11/2019] luMi: Mais dans ce cas tu créer et produit le besoin


[22:28, 18/11/2019] Alkaline: Exact
[22:28, 18/11/2019] Alkaline: Tu crée plus le produit mais le besoin qui va nécessiter ce produit


[22:29, 18/11/2019] luMi: L’important c’est de connaître l’environnement
[22:29, 18/11/2019] luMi: Connaître la sociologie
[22:29, 18/11/2019] luMi: L’économie
[22:29, 18/11/2019] luMi: La psychologie


[22:29, 18/11/2019] Alkaline: Oui comme en stratégie


[22:29, 18/11/2019] luMi: De la tu peux créer quelque chose d’addictif


[22:29, 18/11/2019] Alkaline: L’espace et le temps, les saisons


[22:29, 18/11/2019] luMi: Le reste l’argent et le temps ne sont qu’accessoire : a partir du moment où tu transpire et t approprie l’idée ou le concept, tu en deviens le moteur. Et de la tu peux créer quelque chose. cela peux périclite comme pas. L’important c’est d’essayer


[22:31, 18/11/2019] Alkaline: La plupart des grands stratèges chinois passé l’année en ermite à observer la nature, les saisons et leurs autres humains mais de loin
[22:31, 18/11/2019] Alkaline: Ils passaient leur temps à faire de la poésie et à lire non stop


[22:31, 18/11/2019] luMi: Oui c’est découvrir les choses cachées
[22:31, 18/11/2019] luMi: Le point de vue, le non focus, l’ermite, l’ermitage
[22:32, 18/11/2019] luMi: Créer de nouveau besoin et créer une ouverture d’esprit, mais pas dans le quotidien
[22:32, 18/11/2019] luMi: Sachant que quotidien, rime avec monotonie, passage à vide et fonction “autonome de robot”


[22:32, 18/11/2019] Alkaline: Et en fait, ils cherchaient les choses les plus enfouies chez les êtres humains. Ce n’était juste que du renseignement, du social engineering, du mind game, avant Jesus christ


[22:33, 18/11/2019] luMi: Ce que tu décrit est une évasion comme un élan dans la quête du savoir
[22:33, 18/11/2019] luMi: En dehors des considérations matérielles, sociales ou pécuniaires
[22:33, 18/11/2019] luMi: C’est très important la seclusion
[22:33, 18/11/2019] luMi: Cela te permet de te connaître toi même
[22:33, 18/11/2019] luMi: Après un temps


[22:34, 18/11/2019] Alkaline: Ça c’est juste la méthode d’étude et de recherche: le vase clos


[22:34, 18/11/2019] luMi: Tu te lance dans le monde des Hommes et tu créer t’as fratrie, la tu deviens quelqu’un..


[22:34, 18/11/2019] Alkaline: Et aussi il arrivait à mieux voir les failles de la solitude comme de la société


[22:34, 18/11/2019] luMi: Oui étant le produit originel, tu es compassion


[22:35, 18/11/2019] Alkaline: Mais sinon leurs recherches ne portaient pas sur la guerre en soit


[22:35, 18/11/2019] luMi: Tu comprend ton adversaire qui deviendra ton meilleur ami


[22:35, 18/11/2019] Alkaline: Mais en tout cas pas la guerre matériel ou économique


[22:35, 18/11/2019] luMi: C’est de la sociologie et de l’information gathering


[22:36, 18/11/2019] Alkaline: Mais plutôt les guerres métaphysique, philosophique, sociologique, psychologique, culturelle


[22:36, 18/11/2019] luMi: La d’échéance, l’échec est important chez un homme. Cela lui permet de connaître sa limite profonde. Et lui permet d’évoluer


[22:37, 18/11/2019] Alkaline: C’était ce qu’ils redoutaient le plus à juste titre.. Bref c’est tout autant pour ça qu’il ya de méthode en soit


[22:38, 18/11/2019] luMi: Redoute c’est être faillible


[22:38, 18/11/2019] Alkaline: C’est une méthode qui dépend premièrement du problème lui même
[22:39, 18/11/2019] Alkaline: C’est tout l’art de retourner le problème pour en faire une solution


[22:38, 18/11/2019] luMi: il Faut echouer rapidement.. et de préférence des son plus jeune age


[22:39, 18/11/2019] Alkaline: Du coup ça demande pas du tout la créativité que tu sous entends


[22:39, 18/11/2019] luMi: Abnégation
[22:39, 18/11/2019] luMi: Réflexion
[22:39, 18/11/2019] luMi: Méditation


[22:39, 18/11/2019] Alkaline: Et c’est aussi la ou d’ailleurs on va critiquer la créativité asiatique
[22:40, 18/11/2019] Alkaline: La ou ils seront bien meilleurs à long terme


[22:40, 18/11/2019] luMi: En fait je pense que le plus divertissant c’est bien l’ouverture des droits totals enfin ce que l’on crois qu’ils sont total
[22:40, 18/11/2019] luMi: Comme en France alors qu’en Chine tout est limite


[22:41, 18/11/2019] Alkaline: C’est aussi une méthode de mimétisme


[22:41, 18/11/2019] luMi: en Chine, tu manges du Lao Tse Tong, Confucius, Sun tzu..


[22:41, 18/11/2019] Alkaline: Oui c’est différent sur tout ça après


[22:41, 18/11/2019] luMi: Et c’est un état dictateur

[22:41, 18/11/2019] Alkaline: Mais dans le contexte purement militaire, le mimétisme se retrouve dans toutes civilisations


[22:41, 18/11/2019] luMi: Alors que la France c’est bien la branlette du tout et rien
[22:42, 18/11/2019] luMi: Du coup, tu te retrouves avec des personnes qui ne réfléchisse pas trop, comme des personnes qui réfléchissent énormément
[22:42, 18/11/2019] luMi: Et même le médian !
[22:42, 18/11/2019] luMi: Du coup tu as un melting-pot
[22:42,


[22:42, 18/11/2019] luMi: Mais cela est du aussi à la culture de rue ou de Lettre
[22:42, 18/11/2019] luMi: Cest la ou le bas blesse en France


[22:43, 18/11/2019] Alkaline: Justement, même en France, on a eu assez de grand penseur dans le 20ème mais qui ne sont toujours pas compris en France


[22:43, 18/11/2019] luMi: Oui mais voilà l’apparente liberté créer des abrutis
[22:43, 18/11/2019] luMi: C’est tout
[22:43, 18/11/2019] luMi: Après on est oblige de les contrôler socialement ou économiquement


[22:43, 18/11/2019] Alkaline: Alors qu’ils sont même encore plus compris à l’étranger, avant tout chez les américains de la psychologie jusqu’à l’informatique


[22:43, 18/11/2019] luMi: Cest très simple


[22:44, 18/11/2019] Alkaline: Donc si les français ne sont pas capables de faire preuve de mimétisme
[22:44, 18/11/2019] Alkaline: C’est une autre histoire


[22:44, 18/11/2019] luMi: La culture des choses, la richesse culturel de la France est vaste mais limite par le système français


[22:44, 18/11/2019] Alkaline: C’est justement un rejet de l’histoire ou autres


[22:44, 18/11/2019] luMi: Regarde l’école
[22:44, 18/11/2019] luMi: Et le décrochage scolaire
[22:44, 18/11/2019] luMi: Le manque de moyen
[22:45, 18/11/2019] luMi: Ce manque de moyen est comble par les élites par leurs deniers propre


[22:45, 18/11/2019] Alkaline: Mais c’est que les gens n’ont pas jugé utile de mimer certaines choses avant de les faire eux même


[22:45, 18/11/2019] luMi: C’est tout simplement sociétal et psychologique


[22:45, 18/11/2019] luMi: Quand tu es dans un ennui financier, Tu ne peux que t’arrêter à cela
[22:46, 18/11/2019] luMi: c’est tout bonnement psychologique, Tu n’as pas le temps d’être oisif ou de pensée à la terre, a la lune ou sur le genre humain
[22:46, 18/11/2019] luMi: C’est une machine à broyé les gens
[22:46, 18/11/2019] luMi: Et tant mieux
[22:46, 18/11/2019] luMi: Sinon que de révolte
[22:47, 18/11/2019] luMi: Que de mécontentement
[22:47, 18/11/2019] luMi: Que de soulèvement :
[22:47, 18/11/2019] luMi: LA NEO REVOLUTION FRANÇAISE
[22:47, 18/11/2019] luMi: Cest très bien ficelé


[22:47, 18/11/2019] Alkaline: Il n’y en aura pas


[22:47, 18/11/2019] luMi: Justement
[22:47, 18/11/2019] luMi: Merci le smartphone
[22:48, 18/11/2019] luMi: Merci les réseau sociaux
[22:48, 18/11/2019] luMi: Merci les médias
[22:48, 18/11/2019] luMi: Merci le système français
[22:48, 18/11/2019] luMi: Tout est calculé au petit oignons
[22:48, 18/11/2019] luMi: Merci internet

[22:48, 18/11/2019] luMi: Merci les statistiques à tout va


[22:48, 18/11/2019] Alkaline: Comme, j’ai aussi pleins de raisons valable de me soucier de mon os, comme tu le dis si bien

Ce qui t’affecte financièrement, t’arrête

luMi


[22:49, 18/11/2019] luMi: le système français est mort depuis longtemps, cependant tout est entretenu par les élites, je ne diabolise pas cela, je ne fais que constate..


[22:49, 18/11/2019] Alkaline: Mais c’est pas notre but d’aller contre ces systèmes non plus


[22:49, 18/11/2019] luMi: Sinon c’est le chaos
[22:50, 18/11/2019] luMi: T’imagines tu, le pays des droits de l’homme avec une NEO-REVOLUTION ?
[22:50, 18/11/2019] luMi: Cela tuerais tout.. beaucoup de concept, de politique sociale.. tu n’imagine même pas
[22:50, 18/11/2019] luMi: Déjà l’arc de triomphe.. Heureusement que tout est cyclique et bien scénarise


[22:52, 18/11/2019] Alkaline: Mais d’où tu parles, comme on dit en socio


[22:52, 18/11/2019] luMi: Les gilet jaune le samedi, c’est tout bonnement la sortie du dimanche du peuple
[22:53, 18/11/2019] luMi: manipuler l’opinion C’est plutôt facile : Drame->Émotion->Constat->Dédramatisation(cyclique ou contre vérité)
[22:55, 18/11/2019] luMi: C’est un tout, cela reste chronophage au niveau des médias et du temps de parole mais sa marche


[22:57, 18/11/2019] Alkaline: Après si au lieu de parler, tu fais quelque chose demain


[22:57, 18/11/2019] luMi: Oui ?


[22:57, 18/11/2019] Alkaline: Ben tu seras en phase avec ce que tu dis
[22:57, 18/11/2019] Alkaline: Mais l’addition est beaucoup plus salé, c’est tout


[22:57, 18/11/2019] luMi: Bien sur
[22:58, 18/11/2019] luMi: Tu dois être en phase avec le courant de pensée dit mais non traduit….

Les masques (maj)

Tout d’abord, que représente un masque ? Il s’agit d’un objet décoratif que l’on pose sur la tête. La décoration de ce masque permet de substituer le faciès de la personne portant celui-ci. Ainsi, ce qui caractérise la personne, son visage unique à lui, est supplanté par autre chose, un nouveau visage. Un masque est donc un substitue à soi même : c’est une projection. Cette supplantation à la représentation de son moi à tous est très fort, et produit beaucoup de confusion. Là où nous reconnaissons entre mille un ami d’une autre personne, quand est-il s’il porte un masque sur lui ? Pouvons nous ainsi tout autant le reconnaître de la même manière ? Bien sûr que non, sauf si nous regardons ces signes distinctifs. Nous nous basons bien souvent sur son visage pour identifier une personne. L’absence de ce repère crée la confusion et peut se mêler à l’effroi.

Que ressentons nous face à un masque ? Tout dépend de la manière dont il est décoré et ce qu’il représente . Cela peut être de l’interrogation, de la peur, de la joie ou de la tristesse.

Toujours est il qu’on ne s’arrête que sur les masques physiques.. Mais quand est t-il des masques sociaux? Celui que l’on porte en toutes circonstances, lors d’une occasion spécial, lors des moments douloureux? Ainsi, cette “échoppe” de masques est présente en chacun de nous. Le choix de celui ci est conditionné socialement. Ce masque est déterminant dans certaines situations. De là à dire qu’il est de rigueur pour certains… il n’y a qu’un pas. Ce pas est franchi avec le code du vêtement, de son apparat. On en revient à l’article sur le vêtement qui reflète l’acte social présenté. Le masque a plus de valeur que le vêtement mais en reste bien connexe. Le masque est le symbole social.

Cependant, cela est souvent gouverné et influencé par l’humeur. L’émotion va créer un état, un masque va s’afficher suivant celui ci. Donc, à partir de la, on peut ainsi parler de masque qui s’affiche en fonction des émotions : masque et émotions sont intrinsèquement liés et entrelacés. Le masque est donc une humeur qui s’affiche et conditionne le moi présent. C’est alors que ce moi présent va être orienté par le masque. Il va en quelque sorte être la question qui s’affiche sur la personne ou tout simplement le symbole de cette personne. Ce masque va alors transpirer pour allé toucher au delà tous les êtres présent.

Les masques ne sont que le reflet d’un état, c’est un prisme, une icône, une affiche qui présente sa personne. Ainsi, être en bonne santé, être bien coiffé, avoir une belle peau contribue à donner un signal de soi bien avenant. Sa fonction sociale est ici très présente, on dit alors qu’elle est la couverture de sa personne, sauf que cette couverture change en fonction de la circonstance et de l’état de son moi. Cette projection de soi est quelque chose de fondamental dans l’espèce humaine. Elle permet d’identifier et de créer des connections avec les personnes.

Le masque n’en reste pas moins un refuge dans lequel l’on se présente. C’est un moi sous une forme déguisée qui va s’exprimer, agir. Ce masque au fil du temps va s’etioller et ainsi donner une nouvelle présentation. Cela est rendue possible par la mise en confiance de sa personne par soi-même ou par d’autres. Ainsi, le travail sur soi même ou le travail des autres sur soi est une importante composante de cette fluctuation. Mais à quel moment pouvons nous parler de face à face sans aucun artifice, sans aucun masques ? Cela se construit, comme tout. Tout se base sur la pleine confiance que nous apportons à “l’adversaire”. Une cohésion mutuelle est nécessaire, une envie, un pouvoir. Se montrer soi même tel que nous sommes est une mise à nu de notre être. Nous pouvons peut être entrevoir cela dans les relation intimes, ou la fréquentation poussée avec des amis : la durée affiche son moi profond. Le lien avec autrui est une forte composante dans l’univers nébuleux des masques. Les masques ne sont que des boucliers dans lesquels nous nous renforçons ou nous nous afinons à loisir. C’est une armure sociale dans laquelle nous nous protégeons et nous nous affichons.

Les masques sont A Whole universe

L’ennui vol. 2

Mais quel est donc cette état, cette émotion latente dans laquelle nous ne faisons ou ne pensons rien faire? Tel un bateau errant en mer sans aucun port à saluer, l’ennui est quelque chose de profond que chaque être humain sur terre a déjà ressenti. Il faut voir cela comme un passage à vide, un moment où le temps qui passe est scrupuleusement observé et donne l’impression de passer lentement. Prenez l’image du sablier, le temps s’écoule grain à grain jusqu’à l’inexorabilité de la chose. C’est un peu comme regarder une chose mais sans aucun but, nous prêtons ainsi notre regard sur des choses anodines et créons une autre réalité. Donc cet état conscient alterné produit des effets perceptiblesperceptibles, mais pour autant précieux. Car là où bon nombre d’entre nous vit une vie à 100 à l’heure, nous n’avons pas le temps de percevoir les choses dans leur entièreté. Prisonnier d’un schéma de pensée et de vie, nous nous perdons. Cette perdition créée de nombreuses défaillances. La où regarder un tableau de Léonard nécessiterait un long examen appuyé de quelques minutes afin d’en discerner les subtilités, nous, nous y verrions dans cet état qu’un enchevêtrement de couleurs donnant l’aspect d’une chose réelle, négligeant ainsi toute la portée et le travail qui transpirent de cette œuvre. Donc, nous nous abrogeons de toute subtilité dans notre perception. Cette façon de faire est un mode de vie à soi, mais ce degré d’ouverture au monde alterre fortement cette vision.

Cet état à vide est un passage forcé, une mise au point de soi même, une façon de créer un espace temps, une parenthèse dans les buts et les désires motivants notre être. Cela ressemble à un disfonctionnement ou à une pause dans le mouvement de son être. Il s’agit d’un moment charnière qui va conditionner l’acte futur. Cette vision, ce prisme, est peut être un cadeau ou un fardeau.. A vous d’en jugez …

Ennui… Un peu court mais intéressant… Vu que c’est un état que tu arbore souvent ces derniers temps, je m’attendais à un texte plus long, plus descriptif de ce qu’est l’ennui dans toute sa passivité et son inaction… Mais qui entraîne dans les méandres d’une réalité divergente, altérée par toutes ces constructions psychiques qui se créent en masse au bout de chacun de nos synapses. En cela, l’ennui n’est il pas propice à la création futur, car offrant une vision différente du temps et ce qui l’habitent. Finalement l’ennui peut être un regard différent sur les choses simples de la vie rien qu’en prenant le temps de les regarder.

Oncle Ben

C’est un état conscient altéré ou ton moi présent est enfermé et te pousse au vice.

Lumi

L’art de la contemplation

Oncle ben

Savourer chaque idée qui nous traverse la moelle épinière. Comme un état où tu ne te permettrais pas en temps normal. Un peu comme une chose qui t’attire et te repousse, qui te donne à la réflexion. Mais n’a aucun rapport où alors peu avec le sexe. Un peu comme de l’oisiveté mais obsédé.

C’est un état où ton but profond se perd, ou tu te pose des questions, une réflexion ou une pause de ton leitmotiv.

luMi

Est ce une introspection ?

Oncle ben

Oui quelque peu, mais maladroitement fait. Je pense que c’est biologique, ce n’est pas conscient. Mais une conscience altérée ou un manque de volonté. C’est très connexe mais subtile à l’introspection. Peut être est ce une porte.. Je pense qu’il s’agit d’un carrefour a plusieurs états, peut être une sonnette d’alarme. C’est biologique tout le monde sais déjà confronte à cela. C’est un sentiment entretenu qui reste latent et refait surface en période de négligence ou de vivoutement. Il est propre à l’homme surtout dans le monde d’aujourd’hui où tout est à porté de main. Tu n’a point besoin de voyager pour avoir accès à de nombreuse choses, la maladie d’internet.

luMi

Je pense qu’on se confronte tous un jour à l’ennui mais c’est la vie et le passé de chacun qui en fait une expérience différente pour chaque individu, pas la même vision de la vie donc pas la même altération de la réalité

Oncle ben

C’est l’ambivalence du tout qui mène à l’inaction. C’est comme si on te donnait un milliard. Au debut tu dépensera sans compte.. mais au final que fais tu avec ce milliard ? Tout en restant sur le principe que tu as les même goût qu’avant ce milliard.

Le seul moyen de t’en échapper est la confrontation d’idée avec d’autres personnes. Changer ainsi ton paradigme, l’alterné. Le détruire pour le reconstruite. Te laisser influence, c’est une porte ouverte à tout. Du bien comme du mal, c’est une faille de ton être. Une faiblesse, une cicatrice ouverte qui s’affiche sur toi. La résolution de celle ci émane de toi et surtout de ton environnement. Celui de tout les jours mais surtout de l’environnement de cette état d’ennui. Tu deviens influençable..

LuMi

L’ennui est A Whole universe

La musique vol. 2

Que sont donc ces accords, mélodie et voix sur laquel nous nous abasourdissons au quotidien. Comment peut on se mettre à écoute en boucle ou pendant une longue période des morceaux de musique, pour ne pas dire une playlist entière. La musique permet une libération, une évasion, une cage dans laquel nous nous posons afin de faire abstraction de ses émotions, son état, son humeur.

Est ce un peu comme un médicament que l’on pose sur ses oreilles afin de prendre oreille ouverte la becquet symphonique. Est ce une façon de se droguer, de déverser des notes au creux de ses oreilles. Cette vague va provoquer ainsi des émotions, voulu ou non. Une manière de se contrôler ou manipuler. Auparavent dépendant de la radio, qui nous manipulais notre moi intérieur et créais un divertissement passif dans le véhicule.

Nous sommes désormais confronte à l’avènement des bibliothèques de musique en ligne. Spotify en tête de liste. Ce qui avant était pratiquement impossible de façon nomade, Spotify le produit. Au bout de ses doigts nous avons accès à un ensemble, la cathédrale de la musique. La discographie du globe à porté de main. Mais quels est le comportement le plus courant? Celui d’écouter sa musique, ses morceaux favoris. Donc face à toute cette étendu nous allons nous cantonner au chose qui nous sont proches. Il y a la un antagonisme.. Mais nous en reviendrons après.

Donc cela supplante la radio, toujours nous pensons avoir le contrôle sur cette manipulation de soi. Mais est une illusion, lors de la sélection des morceaux notre moi conscient va choisir des morceaux qui nous anime et provoque des émotions ou des sensation chez nous. Ce besoin de samnestie face au 3e sens est ancestral. Au fil des décennie la musique se consomme dans les milieu de fête et créer à elle seul une ambiance. L’absence de celle ci produit des effets bizarre et effrayant. Mais ce besoin rituel de musique est tout aussi effrayant. Comment pouvons nous écouter de la musique lors de ces moments ? Est ce se droguer ? Oui bien sur un moyen d’influence d’humeur et d’ambiance. Mais il faut voir une origine bien séculaire dans tout cela.. A vous de le découvrir.. Sur ceux-ci je m’en vais occuper ma soirée.

La musique est A Whole universe

La conduite vol. 2

L’acte de conduire est soumis au permis qui autorise la circulation sur la route publique. La conduite est soumis à des lois, le code pénale est le garant des règles automobiles. La conduite est fortement encadrée, cependant il y a une forte appropriation des usagers du code de conduite à suivre. Ainsi la où la lois interdit certains écarts, le conducteur va alors sous l’emprise de son code de conduite personnel y voir une chose normal et non transgressif.

On vois la bien une faille dans cela. Et elle s’amplifie avec l’âge du conducteur mais également le nombre d’années de l’obtention du permis. On y vois ici la nature de l’homme dans toute sa splendeur à vouloir s’approprier la terre, les biens et le “savoir du pouvoir” . Qu’entend-on par cela ? Tout simplement que l’homme va au fil du temps et de son comportement, intégrer et ainsi mélanger le tout. Il va alors forme ce “code d’honneur” ce “bushido” propre à lui. Cela peu bien sûr bien tourné et aller au delà de la réglementation dans le bon sens..

Mais soyons clair cela va souvent dans le sens opposé et brutal. La terminaison étant le retrait suite à alcoolémie ou suite à un accident grave. Il faut voir que ce genre de comportement est différent chez l’homme et chez la femme. La ou la femme va resté sécuritaire et se protéger, même en cas d’infraction. L’homme lui ne va chercher qu’à jouer avec le code de la route. Un peu comme un joueur de jeux de hasard de la Française des jeux. Sauf que la perte entraîne des concequences désastreuses, tant matériel que humain. La perte de certaines facultées, dont notamment la marche ou de sens est très handicapant. Pour ne pas dire fatale à la personne. Quand un attribut est considérer comme acquis il est difficile de s’en détacher..

Revenons en au fait de cette nature profonde de l’homme, sa relation différente avec la machine par rapport aux femmes. Comment peut on expliqué cela ? C’est simplement culturel. La où la femme dans son enfance va “jouer à la poupée” qu’est ce que le garçon va jouer??? Oui bien sur la voiture. Son interaction avec le jouet sera binaire. Il tentera de mener l’objet de façon rapide sur toute surface. Quoi de mieux pour influencer son moi adulte.

Toutefois ce n’est pas que ça. Il faut ainsi pointé du doigt sur le fait que l’homme de par sa forte concentration en testostérone va chercher à produire de l’adrénaline en faisant du sport à son volant. Il faut voir aussi que cela reste l’un des defouloirs numéro 1 pour l’homme lambda. L’objet le plus accessible pour celui ci afin de pouvoir donné du piment à sa journée. C’est alors que la conduite deviens l’objet d’un nouveau mode d’utilisation, le lieu de defouloir de sa personne.

Sauf que ce defouloir implique d’autres personnes et sur une route partagée, pour ne pas dire publique.. A partir du moment où l’on joue avec sa vie sur un lieu publique, l’on met en danger non seulement sa vie mais celle d’autrui. C’est réducteur, voir simpliste, voir très réducteur. Mais cela reste tout à fait vrai et sanctionnable de manière brutale par la société. Sans parler de son autoalienation suite à cet événement.. La conduite quel qu’en soit l’état implique un dévouement et un respect de soi et d’autrui..

La conduite est A Whole universe

La vie

La vie est abstraction, dans le sens où il s’agit d’un mot valise où nous nous permettons de définir l’antithèse de la mort. Ainsi vie et mort s’oppose et se complète à l’image du Ying et du yang. Elle est l’état latent où toute les infimes parties du corps humain vrombissent à l’unissons afin de produire et entrenir ce corps fait d’os, de chair, de cellules, de bactéries, de micro particules..

Mais ceci n’est que la définition biologique. Quand est il de sa dimension en tant que concept. Un concept qui anime bon nombre d’autres concepts. On parle alors ici d’un pilier à un savoir. Une fondation qui a anobli bon nombre d’êtres vivants. Dont notament l’Homme. L’homme est donc un véhicule à la vie, il s’anime de vie. Il se consomme.

Regardez les jeux vidéos, la vie est symbolisé par un ou plusieurs cœurs, ou alors une barre rouge. On parle ici du cœur qui est l’organe cathédrale du corps humain. Ainsi ce symbolisme est propre à la définition biologico-collectif. On parle aussi ici d’une analogie au sang et à son importance dans le concept de vie. Il ne faut pas oublier que labsence, la non présence de cette couleur pourpre annonce la mort pur et simple du personnage joué. Il faut donc bien voir la, le pouvoir de l’imaginaire collectif. Le sang et le cœur étant ainsi associé ensemble, afin de former ce tout. Pouvons nous ainsi voir la vie comme le symbole du cœur saignant ? Le sacré cœur vœux de réparation et de vocation à Dieu. Il s’agit là d’une porte à son être. De par son bon vouloir il va agir en fonction de celui ci.

Mais pourquoi parle t-on de cœur et non de cerveau ? N’est ce pas un peu bizarre ? Après tout le cerveau est le centre nerveux, il est au commande de tout le corps. C’est dans le cerveau que se situe la conscience et peut-être l’âme pour certains. Donc on se fit ici à l’idée judeo-chretienne, qui a énormément influencé l’imaginaire collectif d’autrefois et à moindre mesure jusqu’à maintenant..

La vie est donc un pur produit de l’imaginaire collectif pour désigner une substantiation de soi même ou des autres. Cette substantiation a plus proche voisin la santé. Est ce de connivence ensemble ? Il s’agit là de bien etagé cela, un peu comme une hiérarchie, un véritable arbre. Le dit arbre ou découle toute la pensée. Le dit arbre de vie. L’arbre éternel..

La vie est A Whole universe