Les masques (maj)

Tout d’abord que represente un masque ? Il s’agit d’un objet décoratif que l’on pose sur sa tête. La décoration de ce masque permet de substitué le faciès de la personne portant celui ci. Ainsi ce qui caractérise la personne, son visage unique à lui est supplanté par autre chose, un nouveau visage. Un masque est donc un substitue à soi même. C’est une projection. Cette supplantation à la représentation de son moi à tous est très fort, et produit beaucoup de confusion. La où nous reconnaissons entre mille un ami d’une autre personne, quand est il si il porte un masque sur lui ? Pouvons nous ainsi tout autant le reconnaître de la même manière ? Bien sûr sur non à part regarder ces signes distinctifs. Nous nous basons pour identifier une personne que bien souvent sur son visage. L’absence de ce repère crée la confusion et peu se mêler à l’effroi.

Que ressentons nous face à un masque ? Tout dépend de se quil y est décoré et représenter dessus. Cela peut être de l’interrogation, de la peur, de la joie ou de la tristesse.

Toujours est il ici on ne s’arrête que sur les masques physiques.. Quand est t-il des masques sociaux. Celui que l’on porte en toutes circonstances, celui lors d’une occasion spécial, celui lors des moments douloureux. Ainsi cette “echoppe” de masques est présent en chacun d’entre nous. Le choix de celui ci est conditionné socialement. Ce masque est déterminant dans certaines situations. De la à dire qu’il est de rigueur pour certains.. Oui il n’y a qu’un pas. Ce pas est franchi avec le code du vêtement, de son apparat. On en reviens à l’article sur le vêtement qui reflète l’acte social présenté. Le masque a plus de valeur que le vêtement mais en reste bien connexes. Le masque est le symbole social.

Cependant, cela est souvent gouverné et influence par l’humeur. L’émotion va créer un état, un masque va s’affiche suivant celui ci. Donc à partir de la, on peux ainsi parler de masque qui s’affiche en fonction des émotions. Donc masque et émotions sont intrinsèquement liés et entrelacés. Le masque est donc une humeur qui s’affiche et conditionne le moi présent. C’est alors que ce moi présent va être orienté par le masque. Il va en quelque sorte être la question qui s’affiche sur la personne ou tout simplement le symbole de cette personne. Ce masque va alors transpirer pour allé toucher au delà tous les êtres présent.

Les masque ne sont que le reflets d’un état, c’est un prisme, une icône. Une affiche qui présente sa personne. Ainsi être en bonne santé, être bien coiffé, avoir une belle peau contribue à donner un signal de soi bien avenant. Sa fonction sociale est ici très présente, on dit alors qu’elle est la couverture de sa personne, sauf que cette couverture change en fonction de la circonstance et de l’état de son moi. Cette projection de soi est quelque chose de fondamental dans l’espèce humaine. Elle permet d’identifier et de créer des connections avec les personnes.

Le masque n’en reste pas moins un refuge dans lequel l’on se presente. C’est un moi sous une forme déguisé qui va s’exprimer, agir. Ce masque au fil du temps va setioller et ainsi donner une nouvelle présentation. Cela est rendu possible par la mis en confiance de sa personne par elle même ou d’autres. Ainsi le travail sur soi même ou le travail des autres sur soi est une importante composante de cette fluctuation. Mais à quel moment pouvons nous parler de face à face sans aucun artifice ? Aucun masques ? Cela se construit comme tout. Tout se base sur la pleine confiance dans laquel nous apportons à “l’adversaire”. Une cohésion mutuel est nécessaire, une envie, un pouvoir. Se montre soi même tel que nous sont est une mis à nu de notre être. Nous pouvons peut être entrevoir cela dans les relation intimes. Ou la fréquentation poussé avec des amis. Donc la durée affiche son moi profond. Le lien avec autrui est une forte composante dans l’univers nébuleux des masques. Les masques ne sont que des boucliers dans lequel l’on renforce ou afine à loisir. C’est une armure sociale dans laquel nous nous protégeons et s’affichons.

Les masques sont A Whole universe

L’ennui vol. 2

Mais quel est donc cette état ? Cette émotion latente dans laquel nous ne faison ou ne pensons rien faire. Tel un bateau errant en mer sans aucun port à salué. L’ennui est quelque chose de profond dans lequel chaque être humain sur terre a déjà ressenti. Il faut voir cela comme un passage à vide. Un moment où le temps qui passe est scrupuleusement observer. Ainsi le temps pendant ces moments donne l’impression de passe lentement. Prenez l’image du sablier, le temps secoule grain à grain jusqu’a l’inexorabilité de la chose. C’est un peu comme regarder une chose mais sans aucun but, ainsi nous prêteront notre regard sur des choses anodines et créeront une autre réalité. Donc cette état conscient alterné produit des effets perceptible.

Cette perceptibilité est quelque chose de précieux. Car la ou bon nombre d’entre nous vie une vie à 100 à l’heure, nous n’avons pas le temps de percevoir les choses dans leur entièreté. Ainsi prisonnier d’un schéma de pensée et de vie nous nous perdons. Cette perdition créer de nombreuses défaillance. La où vue d’un tableau de léonard nécessiterait un long examen appuyer de quelques minutes afin d’en discerner les subtilités. Nous ne verrons dans cette état qu’un enchevêtrement de couleur donnant l’aspect d’une chose réelle. Négligeant ainsi toute la portée et le travail qui transpire de l’œuvre. Donc nous abrogeons toute subtilité dans notre perception. Cette façon de faire est un mode de vie à soi, mais ce degrés d’ouverture au monde alterre fortement cette vision.

Cette état à vide est un passage forcé. Une mis au point de soi même. Une façon de créer un espace temps, une parenthèse dans les buts et désire motivant son être. Ainsi cela est comme un disfonctionnement ou une pause dans le mouvement de son être. Il s’agit d’un moment charnière qui va conditionné son acte futur. Cette vision, ce prisme, est peut être un cadeau ou un fardeau.. A vous d’en jugez cela..

Ennui… Un peu court mais intéressant… Vu que c’est un état que tu arbore souvent ces derniers temps, je m’attendais à un texte plus long, plus descriptif de ce qu’est l’ennui dans toute sa passivité et son inaction… Mais qui entraîne dans les méandres d’une réalité divergente, altérée par toutes ces constructions psychiques qui se créent en masse au bout de chacun de nos synapses. En cela, l’ennui n’est il pas propice à la création futur, car offrant une vision différente du temps et ce qui l’habitent. Finalement l’ennui peut être un regard différent sur les choses simples de la vie rien qu’en prenant le temps de les regarder.

Oncle Ben

C’est un état conscient altéré ou ton moi présent est enfermé et te pousse au vice.

Lumi

L’art de la contemplation

Oncle ben

Savourer chaque idée qui nous traverse la moelle épinière. Comme un état où tu ne te permettrais pas en temps normal. Un peu comme une chose qui t’attire et te repousse, qui te donne à la réflexion. Mais n’a aucun rapport où alors peu avec le sexe. Un peu comme de l’oisiveté mais obsédé.

C’est un état où ton but profond se perd, ou tu te pose des questions, une réflexion ou une pause de ton leitmotiv.

luMi

Est ce une introspection ?

Oncle ben

Oui quelque peu, mais maladroitement fait. Je pense que c’est biologique, ce n’est pas conscient. Mais une conscience altérée ou un manque de volonté. C’est très connexe mais subtile à l’introspection. Peut être est ce une porte à cela il ne reste qu’une possibilité.
Je pense qu’il s’agit d’un carrefour a plusieurs états, peut être une sonnette d’alarme. C’est forcément biologique tout le monde sais déjà confronte à cela. C’est un sentiment entretenu qui reste latent et refait surface en période de négligence ou de vivoutement. Il est propre à l’homme surtout dans le monde d’aujourd’hui où tout est à porté de main. Tu n’a point besoin de voyager pour avoir accès à de nombreuse chose, la maladie d’internet.

luMi

Je pense qu’on se confronte tous un jour à l’ennui mais c’est la vie et le passé de chacun qui en fait une expérience différente pour chaque individu, pas la même vision de la vie donc pas la même altération de la réalité

Oncle ben

C’est l’ambivalence du tout qui mène à l’inaction. C’est comme si tu avais 1 milliard avec toi. Tu dépensera sans compte et au final tu fais quoi avec ce milliard ? Tout en restant sur le principe que tu as les même goût qu’avant ce milliard.

Le seul moyen de t’en échapper est la confrontation d’idée avec d’autres personnes. Changer ainsi ton paradigme, l’alterné. Le détruire pour le reconstruite. Te laisser influence, c’est une porte ouverte à tout. Du bien comme du mal, c’est une faille de ton être. Une faiblesse, une cicatrice ouverte qui s’affiche sur toi. La résolution de celle ci emane de toi et surtout de ton environnement. Celui de tout les jours mais surtout de l’environnement de cette état d’ennui. Tu deviens influençable..

LuMi

L’ennui est A Whole universe

La musique vol. 2

Que sont donc ces accords, mélodie et voix sur laquel nous nous abasourdissons au quotidien. Comment peut on se mettre à écoute en boucle ou pendant une longue période des morceaux de musique, pour ne pas dire une playlist entière. La musique permet une libération, une évasion, une cage dans laquel nous nous posons afin de faire abstraction de ses émotions, son état, son humeur.

Est ce un peu comme un médicament que l’on pose sur ses oreilles afin de prendre oreille ouverte la becquet symphonique. Est ce une façon de se droguer, de déverser des notes au creux de ses oreilles. Cette vague va provoquer ainsi des émotions, voulu ou non. Une manière de se contrôler ou manipuler. Auparavent dépendant de la radio, qui nous manipulais notre moi intérieur et créais un divertissement passif dans le véhicule.

Nous sommes désormais confronte à l’avènement des bibliothèques de musique en ligne. Spotify en tête de liste. Ce qui avant était pratiquement impossible de façon nomade, Spotify le produit. Au bout de ses doigts nous avons accès à un ensemble, la cathédrale de la musique. La discographie du globe à porté de main. Mais quels est le comportement le plus courant? Celui d’écouter sa musique, ses morceaux favoris. Donc face à toute cette étendu nous allons nous cantonner au chose qui nous sont proches. Il y a la un antagonisme.. Mais nous en reviendrons après.

Donc cela supplante la radio, toujours nous pensons avoir le contrôle sur cette manipulation de soi. Mais est une illusion, lors de la sélection des morceaux notre moi conscient va choisir des morceaux qui nous anime et provoque des émotions ou des sensation chez nous. Ce besoin de samnestie face au 3e sens est ancestral. Au fil des décennie la musique se consomme dans les milieu de fête et créer à elle seul une ambiance. L’absence de celle ci produit des effets bizarre et effrayant. Mais ce besoin rituel de musique est tout aussi effrayant. Comment pouvons nous écouter de la musique lors de ces moments ? Est ce se droguer ? Oui bien sur un moyen d’influence d’humeur et d’ambiance. Mais il faut voir une origine bien séculaire dans tout cela.. A vous de le découvrir.. Sur ceux-ci je m’en vais occuper ma soirée.

La musique est A Whole universe

La conduite vol. 2

L’acte de conduire est soumis au permis qui autorise la circulation sur la route publique. La conduite est soumis à des lois, le code pénale est le garant des règles automobiles. La conduite est fortement encadrée, cependant il y a une forte appropriation des usagers du code de conduite à suivre. Ainsi la où la lois interdit certains écarts, le conducteur va alors sous l’emprise de son code de conduite personnel y voir une chose normal et non transgressif.

On vois la bien une faille dans cela. Et elle s’amplifie avec l’âge du conducteur mais également le nombre d’années de l’obtention du permis. On y vois ici la nature de l’homme dans toute sa splendeur à vouloir s’approprier la terre, les biens et le “savoir du pouvoir” . Qu’entend-on par cela ? Tout simplement que l’homme va au fil du temps et de son comportement, intégrer et ainsi mélanger le tout. Il va alors forme ce “code d’honneur” ce “bushido” propre à lui. Cela peu bien sûr bien tourné et aller au delà de la réglementation dans le bon sens..

Mais soyons clair cela va souvent dans le sens opposé et brutal. La terminaison étant le retrait suite à alcoolémie ou suite à un accident grave. Il faut voir que ce genre de comportement est différent chez l’homme et chez la femme. La ou la femme va resté sécuritaire et se protéger, même en cas d’infraction. L’homme lui ne va chercher qu’à jouer avec le code de la route. Un peu comme un joueur de jeux de hasard de la Française des jeux. Sauf que la perte entraîne des concequences désastreuses, tant matériel que humain. La perte de certaines facultées, dont notamment la marche ou de sens est très handicapant. Pour ne pas dire fatale à la personne. Quand un attribut est considérer comme acquis il est difficile de s’en détacher..

Revenons en au fait de cette nature profonde de l’homme, sa relation différente avec la machine par rapport aux femmes. Comment peut on expliqué cela ? C’est simplement culturel. La où la femme dans son enfance va “jouer à la poupée” qu’est ce que le garçon va jouer??? Oui bien sur la voiture. Son interaction avec le jouet sera binaire. Il tentera de mener l’objet de façon rapide sur toute surface. Quoi de mieux pour influencer son moi adulte.

Toutefois ce n’est pas que ça. Il faut ainsi pointé du doigt sur le fait que l’homme de par sa forte concentration en testostérone va chercher à produire de l’adrénaline en faisant du sport à son volant. Il faut voir aussi que cela reste l’un des defouloirs numéro 1 pour l’homme lambda. L’objet le plus accessible pour celui ci afin de pouvoir donné du piment à sa journée. C’est alors que la conduite deviens l’objet d’un nouveau mode d’utilisation, le lieu de defouloir de sa personne.

Sauf que ce defouloir implique d’autres personnes et sur une route partagée, pour ne pas dire publique.. A partir du moment où l’on joue avec sa vie sur un lieu publique, l’on met en danger non seulement sa vie mais celle d’autrui. C’est réducteur, voir simpliste, voir très réducteur. Mais cela reste tout à fait vrai et sanctionnable de manière brutale par la société. Sans parler de son autoalienation suite à cet événement.. La conduite quel qu’en soit l’état implique un dévouement et un respect de soi et d’autrui..

La conduite est A Whole universe

La vie

La vie est abstraction, dans le sens où il s’agit d’un mot valise où nous nous permettons de définir l’antithèse de la mort. Ainsi vie et mort s’oppose et se complète à l’image du Ying et du yang. Elle est l’état latent où toute les infimes parties du corps humain vrombissent à l’unissons afin de produire et entrenir ce corps fait d’os, de chair, de cellules, de bactéries, de micro particules..

Mais ceci n’est que la définition biologique. Quand est il de sa dimension en tant que concept. Un concept qui anime bon nombre d’autres concepts. On parle alors ici d’un pilier à un savoir. Une fondation qui a anobli bon nombre d’êtres vivants. Dont notament l’Homme. L’homme est donc un véhicule à la vie, il s’anime de vie. Il se consomme.

Regardez les jeux vidéos, la vie est symbolisé par un ou plusieurs cœurs, ou alors une barre rouge. On parle ici du cœur qui est l’organe cathédrale du corps humain. Ainsi ce symbolisme est propre à la définition biologico-collectif. On parle aussi ici d’une analogie au sang et à son importance dans le concept de vie. Il ne faut pas oublier que labsence, la non présence de cette couleur pourpre annonce la mort pur et simple du personnage joué. Il faut donc bien voir la, le pouvoir de l’imaginaire collectif. Le sang et le cœur étant ainsi associé ensemble, afin de former ce tout. Pouvons nous ainsi voir la vie comme le symbole du cœur saignant ? Le sacré cœur vœux de réparation et de vocation à Dieu. Il s’agit là d’une porte à son être. De par son bon vouloir il va agir en fonction de celui ci.

Mais pourquoi parle t-on de cœur et non de cerveau ? N’est ce pas un peu bizarre ? Après tout le cerveau est le centre nerveux, il est au commande de tout le corps. C’est dans le cerveau que se situe la conscience et peut-être l’âme pour certains. Donc on se fit ici à l’idée judeo-chretienne, qui a énormément influencé l’imaginaire collectif d’autrefois et à moindre mesure jusqu’à maintenant..

La vie est donc un pur produit de l’imaginaire collectif pour désigner une substantiation de soi même ou des autres. Cette substantiation a plus proche voisin la santé. Est ce de connivence ensemble ? Il s’agit là de bien etagé cela, un peu comme une hiérarchie, un véritable arbre. Le dit arbre ou découle toute la pensée. Le dit arbre de vie. L’arbre éternel..

La vie est A Whole universe

La competence

la compétence est une prison dans laquelle tu t’enferme et t’hermetise à une pensée entretenu. Une pensée qui est entretenu, c’est le moment où plus d’une personne entretiennent cette pensée. Mais également lorsque tu écris celle ci. Tu créer un “mouvement” qui ne deviens plus solitaire mais partager. Ce partage créer une hermetisation, surtout de par la personne dont l’autorité émane ou s’abroge comme tel. Les disciples d’un dojo sont des canaux de communication.

Oui mais partager à qui, dans quel milieu ? Un milieu plus ouvert, ou autre ?

Alkaline

Tout dépend du groupuscule, du groupement fait. Si c’est un clan, une association, une société ou une secte..

luMi

Pourquoi le dojo en art martial? Ou pourquoi, le concept de monastère se retrouve autant en Europe qu’en Asie, depuis des millénaires

Alkaline

Le dojo est un lieu sacré où se partage et se defini les règles du maître. Il s’agit d’une expression même de sa pensée. Au delà des murs, ce sont ses disciples qui distillent sa pensée profonde. C’est une façon d’hermetisé, de faire transpirer une pensée à des être faillibles

luMi

C’est le constat que dans la discipline absolue que nécessite certaines maîtrise de soit et de certaines manières de vivres, et donc pas un certain enfermement ! Mais tout autant en prenant en compte le besoin social, et donc entre autres pour partager. c’est le concept philosophique que je ne peux faire abstraction ici

Alkaline

Une forme de groupe permet un sentiment humain. Il est important de se reconnaître dans un groupe, d’appartenir à un ensemble. Mais quelque soit sa fonction, les milieu d’enferment créer des monstres..

luMi

La méthode nous permet de se coordonner vers une et une seule voix tous ensemble. Et de créer des exploits non plus limité à l’individu et l’individuel, mais bel bien de collectif et donc de groupe

Alkaline

Il ne faut pas diaboliser les monstres, vu que les monstres sont présent en tous. Il règne sur ce caillou qu’est la terre. Sans monstres nous ne serions que des esclaves ou des êtres sans buts.

Les mythes ne sont que des moyens de crée la cohésion du groupe ou de donner un leitmotiv au groupe ou au païens. Afin de perpétué le groupuscule, des mythes sont nécessaire qu’ils soient créer de toute pièce ou vrai.

luMi

Ce n’est pas le nom qui importe ou les personnages ou autre chose que le concept derrière… C’est les idées, les pensées et les concepts qui prévalent

Alkaline

Le mythe des choses l’exemple le plus criant est la bible et ces nombreuses réécritures. Cette façon de s’approprié le savoir ancestral par une religion est une œuvre très forte de monstres. Je parle de monstre tel que Nicolas Tesla ou Léonard De Vinci

luMi

Il n’y aura jamais d’exploits collectifs, cela sera attendre le miracle, par opposition au exploits. Je suis pas contre les miracles, mais je n’en vois que trop peu, voir aucun.

Alkaline

Je pense que l’hermetisme de la bible est garder par le Vatican, Il suffit de voir “Au Nom de la Rose” . Pour voir à quel point le religieux est politique. Il est une forme ancestrale de domination du monde. Le religieux créer la politique. Cette séparation est dû à une volonté de s’affranchir et créer des sous groupes de l’idée originel. Un peu comme un Phoenix.

Il y a des nouvelles religions qui ne disent pas leur noms. C’est la où ce genre de groupe peuvent diriger un peu comme la mafia, L’état dans l’état qui tire les ficelles. La non possibilité de retracer les origine de cette action est une forme d’art

luMi

Tout ce qui nous échappe totalement, tout y croyant fermement

Alkaline

En soi tout cela est une connaissance et une façon de vivre ancestrale qui se perpétue depuis la nuit des temps au sein de différent groupuscule, L’hermetisme est un forme de protection. Une forme de mysticisme qui permet de créer le monde actuel tel que nous le voyons, vivons et surtout croyons. La où les érudits vois des choses cachés, le païens lui ne voit que l’objet qu’il voit. Il peux ainsi voir l’Arche d’Alliance sans même savoir tout l’étendu de son pouvoir..
Ainsi la connaissance est une clef à ne pas délivré à tout le monde, parce que toutes personnes n’est pas capable d’apprendre les subtilités de la connaissance. Encore moins de n’y voir qu’un profit à soi

luMi

La compétence est A Whole universe

Le rire

Le rire créer une volonté, qui se déguise et s’enrobe. Ainsi l’humoriste créer un comique de situation qui permet d’ouvrir la bouche à grand éclat. Ce comique, cette façon de faire et quelque peu chamanique, et ouvre la porte à l’acceptation de nombreux faits innommables. On vois bien la l’importance de l’enrobage, de sa prise sous la langue, suivi de sa lente dilution jusqu’à l’estomac. Ainsi tel un bonbon aigre, cela permet sa consommation.

Mais quand est il de ces distributeurs de bonbon ? Sont il ainsi joyeux ou sont-il tout autant triste ? Cette ambivalence de l’humeur est une partie intrinsecte de la blague et de l’humour de manière générale. Ainsi prenons l’image d’une personne qui veux soigner sa dépression chez un médecin. Ce dit médecin va alors parler de cette personne sous son costume de scène “fait vous donc plaisir en allant voir le cirque en ville” tout en soulignant par ce patient qu’il en est lui même le clown . Ce comique de situation est alors une immanquable fatalité. Fatalité où l’émetteur des mots ouvreur de bec est lui même le bouc émissaire des malheurs énoncés.

On parle alors d’une tactique, d’une maîtrise ou seul le plus détacher ou “maîtrisant” deviens l’auteur imperturbable de fait pouvant tourner à la folie ou à l’horreur

Parlons du fou du roi, regardez Triboulet. Qui de par sa fonction, ne va que se fourvoyé et ainsi dénoncer et tourner en dérision son roi. Il est accepter comme tel et malgré la raierie qu’il produit, à l’encontre de son roi. Le fou peux en tout impunité se moque de lui et de ces actions et réalisations. Il devient alors un porte voix à toute la cour du roi. Il peux sans complexe en devenir l’auteur rapporteur contresignant de sa main toutes ces exactions. Il peux contraindre ce roi à une mis en demeure de sa personne. Le fou pourra ainsi être la cible de sa colère.

Toutefois, le roi saura tout autant que le métier de celui ci le contraint à rire et à s’epprendre de lui. Tout cela afin de tourner en dérision des événements et actions passées, présent et futur. Ainsi l’immuabilité de sa personne le rend intouchable. Il créer l’acceptation et la réflexion sur soi de personne haut placé sur l’échelle socioeconomicopolitique..

Le rire est A Whole universe

La fiction

Une image porté, et des concepts mis à jour forment une vision et un encadrement: la dystopie de l’être et de son quotidien se créer et s’entretien. Les support ne manque pas. Auparavant coucher sur du papier, puis sur des successions d’images, la caméra fit avancer à grand pas la fiction d’aujourd’hui.

Le papier faisant appel à beaucoup d’imagination et de concept, une abstraction nécessaire… L’image animé, le film sur 30 images par secondes permet la mise sur rétine, la fiction tel émanant de son créateur. Ces fictions sont une sorte d’échappatoire de l’auteur et de son publique. Tout en n’oubliant pas que la fiction peu bien souvent jouer à l’horreur de la réalité.. Ainsi une simple ou complexe fiction peu s’avérer dévastateur. Dans le sens ou une toile couvre complètement la réalité actuelle la masquant, la couvrant tel qu’elle se juxtapose sur la réalité ambiante.

Une réalité pleine qui peu sembler monocorde voir monotone, ce trait caractéristique est indéniablement partie prenante. La réalité et la fiction ne peuvent que se rejoindre… Et ainsi créer l’ère dans laquelle nous somme aujourd’hui. Il suffit de regarder le panel actuel et passe pour constater l’effroi créer. L’ambivalence des connections, la jonction des fiction vis à vis d’un idéal.

Le paradigme éternelle se donne, se partage, se recycle, et se régurgite puis s’éteint pour mieux reprendre de ses propres cendres..

Mais en fait, ce que tu appelles fiction c’est l’image, plus ou moins déformée, d’une réalité, car si la photo est un reflet évident de ce qu’elle fige, le dessin, tableau ou la sculpture n’en sont pas moins les bribes vacillantes échappées d’une réalité propre au cerveau de son créateur… Ou bien de son public, chacun d’entre eux devenant le réceptacle d’émotions intrinsèques face à ce morceau de la réalité de quelqu’un… En soi ces émotions existent, et tout autant que leur support et leur source, c’est une réalité. Cette fiction, donc, devant public, devient réalité. Donc, selon moi, la création n’est réelle, que devant un public… Le créateur lui même pouvant apparaître comme le propre public de sa création.
L’important est de créer (par extension ”d’agir”) pour quelqu’un, y compris pour soi même.
Car sans public, c’est comme si la création reste à l’état larvaire, sans avenir car ne pouvant devenir souvenir… Si tu n’es pas le souvenir de quelqu’un, tu n’existe qu’au présent, et le présent est voué à disparaître…

Oncle Ben

Donc tu veux dire que le publique de t’as création te transforme en un dieu immuable. Tel une statue de Staline ou une peinture de Leonard ou un buste grec antique.
Cette perpétuation, ce prolongement de ton moi présent façonne la mémoire de ton être. Il peut être impure mais le nettoie et créer une image absolu de toi. Un idéal retranscrit, un dieu de la fiction, un être à part entière. Au dessus des autres et de leurs banales souvenirs du quotidien. Ainsi tu transcende la matière, le temps et les Hommes..
Tu es un créateur !

luMi

La fiction est A Whole Universe..

Usual short wording: “definition” vol. 1

La vie est une épreuve à soi même qui voudra, verra. Qui ne voudra pas ne verra point

L’échéance est une mis à pied dune volonté, un point d’ancrage dans la libération de cette volonté

Le bon vouloir est une corruption de sa personne dans le but d’un objectif bien précis, une amnistie de son être

La vision globale est une illusion de vue, le seul acte de voir est une forêt qui ne peu-être mis à jour sur un seul champ, mais après de minutieux coup d’œil de façon éparse et répète au fil d’une longue période

L’ordinateur est un outils de tout les jour, son utilisation défini et façonne son utilité..

L’eau n’est qu’un soluble qui s’adapte à son support. Ce liquide n’est autre qu’un véhicule. Cette maleabilite le rend puissant à plusieurs égard. Cette adaptabilité est une résonance.

Le paraître est utile sur l’instant présent, mais non sur la durée.. C’est un placebo à la réalité

Une lunette est un prisme construit pour s’attaquer aux yeux. Ce prisme se distingue par l’assistance porté aux personne qui le rend partie intégrante

Le danger est une notification sur sa personne. Le traitement de celle ci permet de définir et anoblir son être.

La connexion avec les personnes ne peux se faire de façon systématique, il faut avoir la volonté et pouvoir montré de sa personne: partager des idées, des concept et surtout expérience à d’autres. S’ouvrir ainsi est une forme de des-habillement de sa personne, se mettre à nu permet de voir la réalité profonde.

La nudité est une forme d’expression, de mis à soi même face aux autres. Sans le masque des vêtements, nous pensons montre sa personne entière, mais en réalité ce n’est qu’une façade. La profondeur de son être est quelque chose de plus important et caché..

La lune s’affiche sous plusieurs formes. elle s’habille de façon différente mais reste le même astre. il s’agit là d’un symbole, ouvert à tous et affichable uniquement le soleil tombe.

Le sucre est distribuable sous plusieurs forme. Le glucose qu’il contient maintient la vie au sein de soi, tout en la détruisant. Ainsi ce poison insidieux se maintient et s’entretien.

Les “definitions” sont A Whole universe

Les vêtements

Mais que ce sont ces morceaux de tissus cousus d’une forme utile que porte toute les personnes dans le monde. Est ce une facon de se distinguer? Est ce une façon de se conformer? Est ce une façon de s’intégrer? Ou est ce tout simplement un masque de la civilisation qui permet de mettre toutes les personnes sur un même niveau de pensée et d’écoute?

Il ne faut pas oublier qu’il est conditionné par le climat. Donc pour une question de confort on va ici adopté des vêtements adapter. Ainsi cette condition est primordial surtout lorsque l’on a pas le contrôle sur le climat. Ainsi donc la question de confort prime tout d’abord, puis viens l’étiquette, et enfin l’individualisme..

Regardez les personnes habillée en costumes lors de grands événements. Regardez donc cette façon de s’uniformisé pour un même but commun. Il s’agit là d’une façon de dirigé, de montrer par des symboles une idée véhiculé. Une ambiance, une vision qui se transforme à la vue de tous. Un peu comme un signe distinctif, qui se projette et s’affiche directement dans la conscience des personnes qui le regarde. Regardez les tenues militaires, elle inspire la rigueur et l’art de la guerre. On peux dire que ceci est une volonté de construire au sein du cerveau de la personne qui regarde. Le vêtement une ambiance et une culture. cela véhicule un idéal de pensée.

Le vêtement est A Whole universe